samedi 1 juin 2013

Citation

Qui était Benjamin Franklin
L'auteur de ma citation est Benjamin Franklin. Il nait en 1706 et meurt en 1790, alors âgé de 84 ans.  Il est très connu du milieu scientifique pour ses expériences dans le domaine électrique. Il invente notamment le paratonnerre et les lunettes à double foyer. Il est l'une des figures marquantes de l'histoire américaine. il débute sa carrière politique en étant porte-parole en chef pour les colonies britanniques lors des discussions avec les ministres du roi au sujet de l'autonomie gouvernementale.Il collabore à la rédaction de l'indépendance des États-Unis.

1752: Il invente le paratonnerre
1776: Participe à la rédaction de la Déclaration d'indépendance des États-Unis avec Thomas Jefferson et John Adams.

mercredi 29 mai 2013

Planificatrice de mariages



J’ai choisi le métier d’organisatrice de mariages. Tout d’abord, pour avoir du succès dans ce métier, il faut être très organisé, aimer le travail d’équipe. Il faut être créatif, car les demandes des mariés sont différentes d’un mariage à l’autre. Il faut être capable de travailler sous pression et bien réagir face au stress, la capacité d’adaptation est un atout prioritaire. L’ouverture d’esprit, est une qualité essentielle, en raison des cultures et croyances différentes.

Il n’y a pas de routine particulière dans ce métier, la première étape est de rencontrer les clients et de comprendre leurs besoin et désirs. Ensuite, la planificatrice propose des idées et les aide à faire des choix éclairés. Par exemple, une journée, elle peut aider à choisir les fleurs et le jour suivant, visiter des églises.

Beaucoup de responsabilités entourent la planification d’un mariage. Pour les mariées, c’est sans l’ombre d’un doute une journée importante qui se doit d’être mémorable et à la hauteur. De là, la plus grande difficulté de cette profession, il faut se préparer à toutes éventualités et donc être très prévoyant. Au dernier moment, quelque chose d’inattendu peut se produire, par exemple un  retard dans le programme ou encore la dresse de la mariée est tâchée. Le plus important est alors de trouver une solution rapidement.

Les conditions de travail varient d’une fois à l’autre. En effet, la planificatrice peut être amenée à travailler la fin de semaine. Comme on le sait bien, les mariages se finissent toujours tard le soir. Un des grands problèmes rencontrés est le manque de contrat. Les gens se marient de moins en moins et hésitent souvent à faire appel à une planificatrice, car ils pensent que ce sera trop coûteux.



Pour devenir planificatrice, on peut emprunter divers chemins. On peut par exemple, faire une formation ou encore étudier en gestion d’événements. Par exemple en étudiant à L’institut de tourisme et d’hôtellerie de Québec, on peut suivre une formation supérieure en gestion d’événements. Cela amène plus d’opportunités, car en ayant ce diplôme on peut planifier des congrès, des festivals, des défilés…

J’aimerais beaucoup exercer ce métier, car je suis très organisée. D’ailleurs, j’aime planifier et trouver des solutions aux problèmes. J’aime la perspective d’emploi, en étant coordonnatrice d’événements par exemple, je pourrais explorer des milieux différents et surtout ne pas faire face à la routine.  

Raconte moi Québec: Retour vers le passé



Pour simplement se rappeler d’où on vient, mais aussi où on va. Une image fixe ayant appartenu au passé, maintenant sculptée dans la pierre. En date 5 décembre 2012, avait lieu l’inauguration du premier monument en hommage aux femmes en politique. Un monument qui se veut souligner l’implication de quatre femmes à la vie politique du Québec.

J’étais tout près de la colline parlementaire de Québec, quand quatre silhouettes nouvellement intégrées au décor ont attiré mon regard. Des inscriptions gravées dans le béton leur faisaient office de nom.  Des femmes fortes, qui regardent bien droit devant. Ce qu’elles voyaient, c’était l’avenir ! Peut-être rien de moins que notre avenir à toutes, qui sait ?Je me suis alors sentie touchée par leurs histoires, bien que mon élan de compassion fût frêne parle temps qui nous sépare.  En réflexion face à leur cheminement, je me suis transportée au cœur de leurs petites victoires quotidiennes, il y de cela déjà une cinquantaine d’années.

Tout d’abord, une petite fenêtre s’ouvre sur Idola St-Jean, comme pour me raconter ses mémoires. On peut dire qu’elle n’hésite pas à faire entendre ce qu’elle a à dire. Par tous les moyens, elle cherche à convaincre la population de mettre de l’avant la justice sociale et l’égalité des sexes. En 1927, elle fonde l’Alliance canadienne pour le vote des femmes du Québec, comptant bien relancer le débat sur le suffrage féminin. S’accompagne à ses batailles, celles d’autres pionnières qui ont la même vision d’avenir qu’elle.

Puis un nouveau voile se lève, et du panorama qui m’est offert, je découvre ce qu’était l’univers de Marie Lacoste-Gérin-Lajoie. Du à son statut de femme, elle ne pouvait accéder à des études supérieures. Elle approfondie ses connaissances en les nourrissant de livres et du savoir de son père.  Elle étudie en droit et oriente ses premières recherches sur la condition juridique de nul autre que les femmes. Elles multiplient ses accomplissements, grâce à sa ténacité sans faille.  Elle contribue entre outre à obtenir des procédures de séparation plus simples et moins chères.

Reste que l’histoire est loin de s’arrêter là, je continue à voyager sur la ligne du temps et je marque mon troisième arrêt par ma rencontre avec Thérèse Forget-Casgrain. Cette femme qui prône haut et fort que les femmes ont des droits. On peut l’entendre dire :« Le redressement des injustices dont les femmes sont victimes s'est imposé à moi comme un but nécessaire à atteindre ». Parmi ses réalisations, la plus marquante est sans l’ombre d’un doute d’avoir réussi à obtenir le droit de vote pour les femmes au Québec.

Maintenant, un film qui met en scène une femme avec d’innombrables  projets d’avenir. Un film en couleur, avec sa part de réalisations pour bien représenter l’actrice principale : Marie-Claire Kirkland-Casgrain. En date du 14 décembre 1961, elle est élue par une majorité écrasante d’électeurs et elle devient la première femme élue à l’Assemblée législative du Québec. L’année suivante, elle est aussi la première femme membre du conseil des ministres à Québec.

Le passé me rattrape, je suis toujours sur la colline parlementaire de Québec.

Si c’est vrai que les paroles s’envolent, les écrits restent, qu’en est-il des monuments ?

Compte-rendu de stage en éducation spécialisée



Le 13 et 14 février dernier, j’ai eu la chance de réaliser un stage en éducation spécialisé. Voici un résumé de mon expérience, et les observations que j’ai faites.

Mon stage s'est déroulé dans une classe de maternelle. L’éducatrice spécialisée que j’accompagnais s’occupait d’encadrer deux élèves en particulier. Un de ses jeunes avait besoin de plus d’attention, ayant un trouble de comportement. Quand il faisait un travail qui demandait de s’appliquer, elle l’aidait à se concentrer. Ensemble, ils ont développé des stratégies de travail. J’ai remarqué qu’ils avaient toujours la même routine, ce qui est sécurisant pour lui. Son autre élève démontrait plutôt des difficultés à s’exprimer, elle a commencé à parler à l’âge de 5 ans.  L’éducatrice est toujours dans la classe avec l’enseignante et elle est prête à intervenir lorsqu’il y a un problème.

Mon expérience tout comme l’idée préconçue ne se sont pas avérées si différentes, dans le sens que le contact humain est une des bases de ce travail. Ce n’était pas une profession qui m’était complètement inconnue pour moi, car dans toutes les écoles il y a des éducateurs spécialisés. Je n’ai donc pas été surprise ou ébranlée. Fidèle à ce que je pensais, ce travail demande beaucoup de coopération, on est amené à entrer en relation avec les parents et les professeurs, par exemple. La patience, tout comme la facilité à entrer en contact avec les jeunes sont des qualités nécessaires.
J’ai surtout été marqué par le peu de temps que j’ai pris à m’adapter. Avec les enfants surtout, il est très facile de s’intégrer, car ils sont très curieux.

Ce que j’ai le plus aimé est la clientèle avec laquelle l’éducatrice que je suivais travaillait. Les enfants sont très attachants et il est très facile d’entrer dans leur monde. J’ai réalisé que pour cette raison, j’aurais plus de facilité à m’intégrer avec des enfants plutôt qu’avec des adultes.

Ce que j’ai le moins aimé, c’est quand elle montrait à un élève à apprendre à lire. Il éprouvait d’énormes difficultés ce qui fait que la tâche demandait beaucoup de patience de la part de l’éducatrice. 

Ce que j’ai appris en faisant ce stage, c’est que cette profession est très en demande, il y a aussi de bonnes perspectives d’emploi. Selon nos capacités et nos préférences, on peut travailler avec la clientèle de notre choix.
Je ne suis pas encore sure si je me vois pratiquer ce métier plus tard. Par contre, j’ai soulevé des aspects qui m’intéressent en particulier. J’aime le fait que ce ne soit pas routinier, puisque d’une personne à l’autre il faut s’ajuster et modifier nos stratégies et approches pour les adapter à la personne en question.

Finalement, je garde en tête que ce métier peut m’amener à travailler dans différents milieux, ce qui peut être intéressant pour la diversité offerte. Complètement à l’opposé de ce métier, je suis intéressée par la gestion d’événements. J’aime planifier et organiser, donc je pense que je pourrais en faire un métier. En attendant, j’ai encore le temps d’y penser.

Une histoire qui commence au chapitre deux




Mon  enfance s’était déroulée sans trace d’ombre. Étant la fille unique de mes parents, je constituais leur plus grande fierté. C’est vers l’adolescence que je me suis mise à dérailler. Je fuguais à répétition et n’allais plus à l’école. À l’été de mes seize ans, mes parents ont décidé de m’envoyer dans un centre jeunesse. C’était pour «revenir sur la bonne voie» qu’ils avaient dit.

J’ai tout d’abord rencontré une travailleuse sociale. Elle voulait que je lui parle de mes problèmes et de leurs origines, mais mon silence témoignant de mon refus. Alors, on regardait le temps passer et cela pouvait durer une heure durant. Avec le temps, j’ai appris à lui faire confiance. Je lui ai tout déballé mon histoire, comme ça, en un souffle. Je lui ai confié à quel point je détestais mes «parents» de m’avoir menti toute ma vie. Je lui ai aussi dit que je détestais ma vraie mère de m’avoir abandonnée et d’être partie. Je n’ai laissé place à aucune virgule ou point. J’ai étalé toute ma vie en une très longue et interminable phrase. J’avais commencé à raconter mon histoire les poings serrés en signe de colère et quand j’eus terminé, je pleurais. Brigitte, ma travailleuse sociale avait écouté mon récit sans placer un seul mot. Puis, elle m’avait souri et elle avait dit que c’était assez pour aujourd’hui.

Je suis donc retournée dans ma chambre et j’ai repensé à cette histoire. Je me suis dis qu’une bonne mère ne raconterait jamais cela à sa fille avant qu’elle ne s’endorme. Être adoptée, c’est finalement comme un trou au début de son existence ; on ne sait plus d’où on vient. C’est une triste histoire qui ne commence pas par «il était une fois». On saute des pages et on commence à lire au chapitre deux.

Un jour, Brigitte m’annonçait que ma mère cherchait à me contacter. Ça m’a fait tout un choc ; peut-être qu’elle ne m’avait pas oublié m’étais-je dis. Ma travailleuse sociale m’expliquait commence se déroulerait la rencontre. J’avais accepté de la rencontrer, car je voulais enfin obtenir des réponses à toutes mes questions.

Le rencontre avait lieu dans le bureau de Brigitte. Je me suis présentée à l’heure, mais il n’y avait personne. Une lettre adressée à mon nom reposait sur le bureau. Elle était de la part de ma mère ! Je l’ai lue et relue. Elle m’expliquait qu’elle était tombée enceinte de moi  l’âge de quinze ans. Elle ne pouvait pas me donner tout ce dont j’aurais besoin, mais elle voulait mon bonheur. Ses mots me réconfortaient dans mes inquiétudes. Néanmoins, un autre détail captait mon attention. C’était l’écriture de Brigitte ! Brigitte était ma mère… Cela expliquait le malaise ressenti quand je lui avais demandé si elle avait des enfants.


Projet d'orientation: 48 heures dans les botines de...



Dès notre jeune âge, nous rêvons d’être pompier ou professeure. Les années passent et développons des qualités et des passions qui nous guident vers un choix de carrière. Pour ma part, je me vois être travailleuse sociale. Voici maintenant vers quoi j’ai orienté mon choix et à quoi ressemblera mon avenir en œuvrant dans ce milieu.

Pour commencer, je me décrirais comme quelqu’un qui aime être entourée et travailler en équipe. Je ne vais pas nécessairement à la rencontre des autres. Par contre,  je développe facilement des liens d’amitié et de confiance.  J’ai une très grande capacité d’écoute.  J’ai de la facilité à questionner et à essayer de comprendre les autres. J’ai tendance à m’impliquer dans les activités faisant référence à la relation d’aide, telles que celles proposées par Marc Lepage. J’ai une grande sensibilité face aux problèmes des autres.

En ce qui concerne mon futur, j’aimerais définitivement un travail qui me permet d’entrer en contact avec les autres. Je n’aime pas vraiment travailler qu’avec des ordinateurs ou des machines, j’ai besoin d’un côté plus humain. J’ai un penchant pour les professions avoisinantes à la relation d’aide telles que psychologue ou travailleuse sociale. Je veux exercer un métier qui me permettra de mettre mon sens de l’écoute et ma capacité d’analyse en évidence.

Je déteste la routine, je ne me vois pas du tout faire la même action toute une journée complète, j’ai besoin de plus d’action. Je m’attends à ce que ma future profession me permette d’explorer différents univers et milieux. J’ai continuellement besoin de changement. Je pense que travailleuse sociale est un métier qui offre de ce fait même différentes perspectives. Il y a donc des offres d’emplois dans plusieurs milieux dont les écoles, les hôpitaux et bien d’autres…
Pour le stage, j’ai choisi le métier de travailleuse sociale. C’est tout d’abord le fait d’aider les autres qui m’a attirée. Dans le cadre de cette profession, on est appelé à établir un contact humain. Il faut en premier temps rencontrer des gens qui ont des problèmes. Puis, il faut évaluer la gravité et la source de leurs problèmes. Ensuite, on établit un plan d’intervention dans le but d’aider le patient. Ce plan vise à cerner les besoins particuliers pour ensuite trouver des solutions aux problèmes. Chaque plan diffère d’une personne à l’autre. Un travailleur social peut aussi enquêter sur les cas de négligence ou encore de mauvais traitement. Il peut par exemple procéder à des placements en familles d’accueil ou en adoption. Sa tâche est très variée  et dépendent très souvent du milieu de travail. Il y a heureusement plusieurs milieux à découvrir, donc on peut en explorer plus d’un pour finalement trouver notre voie.

Pour exercer ce métier, il faut tout d’abord avoir complété ses études secondaires et être allé au Cégep. S’ensuit, l’obtention d’un BAC ou d’une maîtrise à l’Université. D’ailleurs, cette formation se donne dans plusieurs universités dont celle de Laval. Finalement, pour être admis, il faut faire partie de l’ordre professionnel des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec. Les perspectives d’emplois sont bonnes, mais à l’université, il y a un nombre limité de places disponibles. C’est un métier des plus contingenté. Le salaire varie généralement de 21,59$ de l’heure à maximum 39,76$. Par année, un travailleur social gagne entre 38 000$ et 74 999$.

Finalement, le travail social est quelque chose qui m’intéresse beaucoup et cette recherche ne fait que le confirmer. Je sais que si je fournis les efforts nécessaires, je pourrais le devenir.