mercredi 29 mai 2013

Projet d'orientation: 48 heures dans les botines de...



Dès notre jeune âge, nous rêvons d’être pompier ou professeure. Les années passent et développons des qualités et des passions qui nous guident vers un choix de carrière. Pour ma part, je me vois être travailleuse sociale. Voici maintenant vers quoi j’ai orienté mon choix et à quoi ressemblera mon avenir en œuvrant dans ce milieu.

Pour commencer, je me décrirais comme quelqu’un qui aime être entourée et travailler en équipe. Je ne vais pas nécessairement à la rencontre des autres. Par contre,  je développe facilement des liens d’amitié et de confiance.  J’ai une très grande capacité d’écoute.  J’ai de la facilité à questionner et à essayer de comprendre les autres. J’ai tendance à m’impliquer dans les activités faisant référence à la relation d’aide, telles que celles proposées par Marc Lepage. J’ai une grande sensibilité face aux problèmes des autres.

En ce qui concerne mon futur, j’aimerais définitivement un travail qui me permet d’entrer en contact avec les autres. Je n’aime pas vraiment travailler qu’avec des ordinateurs ou des machines, j’ai besoin d’un côté plus humain. J’ai un penchant pour les professions avoisinantes à la relation d’aide telles que psychologue ou travailleuse sociale. Je veux exercer un métier qui me permettra de mettre mon sens de l’écoute et ma capacité d’analyse en évidence.

Je déteste la routine, je ne me vois pas du tout faire la même action toute une journée complète, j’ai besoin de plus d’action. Je m’attends à ce que ma future profession me permette d’explorer différents univers et milieux. J’ai continuellement besoin de changement. Je pense que travailleuse sociale est un métier qui offre de ce fait même différentes perspectives. Il y a donc des offres d’emplois dans plusieurs milieux dont les écoles, les hôpitaux et bien d’autres…
Pour le stage, j’ai choisi le métier de travailleuse sociale. C’est tout d’abord le fait d’aider les autres qui m’a attirée. Dans le cadre de cette profession, on est appelé à établir un contact humain. Il faut en premier temps rencontrer des gens qui ont des problèmes. Puis, il faut évaluer la gravité et la source de leurs problèmes. Ensuite, on établit un plan d’intervention dans le but d’aider le patient. Ce plan vise à cerner les besoins particuliers pour ensuite trouver des solutions aux problèmes. Chaque plan diffère d’une personne à l’autre. Un travailleur social peut aussi enquêter sur les cas de négligence ou encore de mauvais traitement. Il peut par exemple procéder à des placements en familles d’accueil ou en adoption. Sa tâche est très variée  et dépendent très souvent du milieu de travail. Il y a heureusement plusieurs milieux à découvrir, donc on peut en explorer plus d’un pour finalement trouver notre voie.

Pour exercer ce métier, il faut tout d’abord avoir complété ses études secondaires et être allé au Cégep. S’ensuit, l’obtention d’un BAC ou d’une maîtrise à l’Université. D’ailleurs, cette formation se donne dans plusieurs universités dont celle de Laval. Finalement, pour être admis, il faut faire partie de l’ordre professionnel des travailleurs sociaux et thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec. Les perspectives d’emplois sont bonnes, mais à l’université, il y a un nombre limité de places disponibles. C’est un métier des plus contingenté. Le salaire varie généralement de 21,59$ de l’heure à maximum 39,76$. Par année, un travailleur social gagne entre 38 000$ et 74 999$.

Finalement, le travail social est quelque chose qui m’intéresse beaucoup et cette recherche ne fait que le confirmer. Je sais que si je fournis les efforts nécessaires, je pourrais le devenir.